Monde

Ghaza : Trois nouveaux martyrs dans les violations continues du cessez-le-feu 

Trois Palestiniens sont tombés en martyrs dimanche dans le centre et le sud de la bande de Ghaza, victimes de tirs et de bombardements de l’armée d’occupation sioniste qui violent de manière répétée et continue le cessez-le-feu censé être en vigueur dans l’enclave palestinienne, dévastée par deux années d’agression génocidaire. L’agence de presse palestinienne Wafa a rapporté ces nouvelles victimes qui s’ajoutent à un bilan déjà tragique depuis l’entrée en vigueur théorique de la trêve le 11 octobre 2023. Selon des sources médicales citées par Wafa, un jeune Palestinien de 20 ans est tombé en martyr à la suite de tirs de véhicules militaires sionistes dans la zone d’Abu Al-Ajine, à l’est de Deir Al-Balah, dans le centre de la bande de Ghaza. Dans le sud du territoire, une jeune femme est décédée en martyre des suites des blessures subies lors du bombardement sioniste de la maison de sa famille située sur la rue Al-Dakhiliya, au centre de Rafah. Cette mère rejoint ainsi ses 4 enfants déjà tombés en martyrs lors de l’agression sioniste qui a ravagé l’enclave palestinienne pendant 2 longues années, incarnant le drame absolu vécu par des familles entières décimées par la barbarie de l’occupation. Un troisième Palestinien est tombé en martyr et un autre a été grièvement blessé lors d’un bombardement sioniste sur Beit Lahia, dans le nord de la bande de Ghaza, où les zones de Khan Younès et Rafah continuent également d’être visées par des raids aériens et des tirs d’artillerie qui aggravent la souffrance des civils et approfondissent la crise humanitaire. Selon les autorités sanitaires palestiniennes, le bilan des agressions sionistes depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu s’élève désormais à 579 martyrs et 1.544 blessés. D’autres sources locales et rapports humanitaires évoquent même un bilan dépassant les 2.000 civils palestiniens tués ou blessés depuis cette date. Plus de 1.500 violations du cessez-le-feu ont été documentées, incluant des tirs d’artillerie, des bombardements aériens et des incursions militaires dans des zones densément peuplées. Ces chiffres mettent en évidence la fragilité de l’accord et surtout le mépris total de l’entité sioniste pour les engagements internationaux. Les habitants de Ghaza vivent sous la menace constante des violences, avec des infrastructures détruites, un accès dramatiquement limité aux soins de santé et une insécurité quotidienne persistante qui transforme chaque jour en calvaire pour une population civile déjà martyrisée par 2 années de génocide programmé et d’impunité internationale complice.

L.S.

Le « Conseil de la paix » de Trump se réunira le 19 février

Les dirigeants ayant accepté d’intégrer le « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump se réuniront le 19 février à Washington, a déclaré samedi un haut responsable américain. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a confirmé samedi lors d’un meeting électoral qu’il se rendrait à cette réunion. Le « Conseil de la paix » était censé au départ superviser la mise en oeuvre de l’accord de paix dans l’enclave palestinienne de Ghaza mais lors de son lancement en janvier, Donald Trump a souhaité l’étendre aux autres conflits dans le monde, sous sa direction exclusive. Les pays membres devraient payer une cotisation d’un milliard de dollars chacun pour obtenir le statut de membre permanent. De nombreux pays invités à rejoindre cette instance, dont la plupart des alliés européens de Washington, se sont montrés réticents face à cette initiative, à laquelle ont notamment adhéré Israël, les Emirats arabes unis ou l’Egypte.

Agences

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