Un programme riche pour les 63 ans de l’institution : Le TNA célèbre la Journée mondiale du théâtre
Le Théâtre National Algérien (TNA) commémore vendredi la Journée internationale du théâtre avec un programme dense et varié, qui devrait investir aussi bien les espaces extérieurs que les salles historiques de cette institution qui célèbre cette année son 63e anniversaire.
Les festivités seront lancées à 16h00 dans le cadre extérieur, avec un spectacle de théâtre de rue sur la place Mohamed Touri, spécialement conçu pour le jeune public. Une façon d’ouvrir grand les portes du TNA sur la ville et de rappeler que l’art dramatique appartient à tous, des plus grands aux plus petits.
À 17 heures, deux événements tiennent en parallèle : la visite d’une exposition consacrée au répertoire du théâtre algérien de 1963 à 1972, offrant au public un précieux voyage dans les premières années de la scène nationale après l’indépendance, et une séance de dédicace du roman Mandarin, signé par l’auteur et metteur en scène constantinois Khaled Belhadj. Une rencontre entre littérature et théâtre qui illustre la richesse des passerelles entre les arts.
La cérémonie officielle s’ouvrira à 17h30 dans la prestigieuse salle Mustapha Kateb, au son de l’hymne national. Elle sera marquée par la lecture du message annuel de l’Institut international du théâtre, adressé aux professionnels et au public du monde entier à l’occasion de cette journée symbolique. À 17h45, plusieurs personnalités artistiques seront honorées lors d’une cérémonie de distinction, en reconnaissance de leur contribution au rayonnement du théâtre algérien.
Le clou de la soirée est la représentation à 18 heures d’une pièce intitulée La Paradoxe, produite par le Théâtre régional de l’Alma. Une œuvre attendue par les amateurs de théâtre, qui précède la clôture officielle de la soirée à 19 heures, suivie d’une réception en l’honneur des artistes au foyer du deuxième étage.
Par cette programmation soignée, le TNA confirme son rôle de locomotive de la vie culturelle nationale et son engagement à faire vivre une scène algérienne vivante, populaire et exigeante, fidèle à l’idéal qui a présidé à sa fondation en 1963.
M.S.

