Culture

Le Prix « Cadets de la Culture 2026» s’ouvre : Quand la créativité n’attend pas l’âge : 

Le ministère de la Culture et des Arts vient de donner le coup d’envoi de la quatrième édition du Prix « Les Cadets de la Culture » —, l’une des initiatives les plus emblématiques en faveur de la jeunesse créatrice algérienne. Cette nouvelle édition, placée sous le signe du renouveau et de la continuité, est solennellement dédiée à la mémoire d’une figure tutélaire des lettres algériennes : l’écrivain et romancier Abdelhamid Benhedouga, dont l’œuvre demeure un phare pour les générations qui lui succèdent. Dans son communiqué officiel, le ministère affirme avec conviction : « À nos petits rêveurs, nous annonçons le lancement de la quatrième édition du les CadetsLionceaux de la Culture pour l’année 2026, une édition que nous avons l’honneur d’élever à la mémoire de ce géant de la littérature algérienne, afin d’enraciner dans nos générations montantes cette passion pour la terre, le mot et la beauté. » Ce prix, porté par une vision à la fois culturelle et pédagogique, vise à enrichir le paysage créatif et artistique algérien, tout en accompagnant les jeunes talents issus de toutes les régions du pays — et même de la diaspora — dans leur épanouissement artistique et littéraire.

La compétition s’articule autour de deux catégories distinctes, pensées pour respecter les spécificités de chaque tranche d’âge. La première, intitulée « Enfants de la créativité », accueille les participants âgés de 7 à 11 ans ; la seconde, « Jeunes de la créativité », est destinée aux adolescents de 12 à 16 ans. Ouverte à tous les enfants et jeunes algériens résidant sur le territoire national ou à l’étranger, la compétition se veut inclusive et sans frontières géographiques.

Des disciplines artistiques et littéraires au pluriel

Le prix se distingue par la richesse et la diversité des domaines qu’il embrasse, couvrant aussi bien les arts plastiques que les lettres. Du côté des œuvres artistiques et visuelles, trois prix sont prévus en musique et en interprétation — qu’il s’agisse d’une exécution instrumentale en solo, d’une performance au sein d’un ensemble musical, d’un rôle au théâtre, à la télévision ou au cinéma, ou encore d’une prestation vocale lors d’un concert ou d’un enregistrement. Trois autres récompenses sont attribuées dans le domaine des arts plastiques, couvrant la peinture — portraits, tableaux ou réinterprétations d’œuvres mondiales ou algériennes connues —, la sculpture sur tout matériau porteur d’une signification artistique, ainsi que la bande dessinée originale. Du côté des œuvres littéraires, trois prix sont réservés au récit — nouvelle courte ou longue, conte pour enfants, roman ou roman jeunesse —, et trois autres à la poésie.

Pour participer, les candidats doivent soumettre un dossier complet comprenant, outre l’œuvre elle-même, une autorisation parentale, un acte de naissance, une photo récente et une fiche descriptive du travail présenté. Les œuvres soumises doivent respecter les spécificités culturelles algériennes et ne pas porter atteinte aux valeurs humanistes universelles. Le jury se réserve par ailleurs la possibilité d’attribuer des prix d’encouragement en dehors du palmarès officiel. Les décisions du jury sont souveraines et sans appel. Il est précisé que les œuvres visuelles et plastiques — tableaux, sculptures — ne sont pas restituées à leurs auteurs après soumission. Enfin, tout plagiat ou emprunt non déclaré entraîne le retrait immédiat de la récompense. Les créations peuvent être déposées directement auprès du ministère de la Culture et des Arts, à la direction du développement et de la promotion des arts, au palais de la Culture « Moufdi Zakaria », situé sur le plateau des Annassers, à la Casbah d’Alger. Elles peuvent également être envoyées par voie électronique à l’adresse suivante : cadetsculture@m-culture.gov.dz

La date limite de réception des œuvres est fixée au 20 mai 2026. Le ministère invite chaleureusement tous les jeunes talents à laisser voler leur imagination dans l’espace généreux des Cadets de la Culture, pour que la promesse d’Abdelhamid Benhedouga — celle d’une Algérie qui parle, qui crée, qui rêve — continue de résonner dans les mots et les couleurs de ses enfants.

Mohand S.

admin

admin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *