Économie

Ressources en eau : Vers la réalisation de deux projets pilotes intégrés

La réalisation de deux projets pilotes intégrés au niveau des infrastructures hydrauliques a été au menu des discussions du ministre des ressources en eaux et de la Sécurité hydrique, Karim Hasni qui recevait lundi l’ambassadeur du Portugal à Alger, Luiz de Albuquerque Veloso. Dans un communiqué du ministère sanctionant cette rencontre, on fait savoir que ce projet inscrit dans le cadre de la coopération entre les deux pays sera réalisé au niveau du barrage de Beni Haroun à l’Est du pays pour la production de l’énergie renouvelable et d’un autre au périmètre irrigué de Hennaya (Tlemcen) concernant la réutilisation des eaux usées épurées en agriculture.

Le même communiqué indique que cette audience, tenue lundi au siège du ministère, s’inscrit dans le cadre d’une visite d’évaluation de l’état de la coopération bilatérale dans le domaine des ressources en eau afin d’examiner les voies et moyens pour l’insuffler davantage et la hisser au diapason des excellentes relations politiques et les liens historiques qui unissent les deux pays. Le bilan des réalisations des entreprises portugaises dans le domaine des ressources en eau « pourrait s’améliorer par la promotion de partenariats économiques basés sur les nouvelles orientations stratégiques du secteur des ressources en eau » a ainsi assuré M.  Karim Hasni qui a exposé les nouveaux défis auxquels fait face notre pays par apport au contexte actuel de stress hydrique qui fait de l’Algérie un pays de plus en plus aride.Contraint de  » s’orienter vers une mobilisation des ressources non conventionnelles notamment le dessalement de l’eau de mer », l’Algérie, explique le ministre, a mis au point un programme en matière de dessalement de l’eau de mer et a invité les entreprises portugaises à faire des propositions d’investissement qui seront discutés entre les deux parties.

Il convient de noter que la baisse de la pluviométrie enregistrée durant les trois dernières années a provoqué un déficit dans la quantité d’eau superficielle stockée dans les barrages causant une perte du volume de production de près de moitié passant de 1,3 million m3/jour à 750.000 m3/jour ».

Akli Amor

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