Histoire de bise !

A Skikda, on embrasse autant qu’on mal étreint et tant pis pour le coronavirus ! Une bise par-ci, une bise par-là, une double embrassade si humide que tu crois avoir pris une douche. Et c’est chaque jour comme ça et encore plus si tu étais longtemps absent. Ici c’est Skikda et à Skikda on aime bien se faire « el bousse-bousse » en ces temps de pandémie. Le masque est banni tout comme les gestes barrière et la distanciation. Les fêtes de mariage battent leur plein tout comme la promiscuité qu’on affectionne et gare si tu oses porter un masque ! Un peu à la marseillaise, on s’embrasse car « on ne craint dégun ».  On adore sentir le contact des gens et encore une fois tant pis pour le covid-19 et son « maudit » vaccin qu’on boude vaillamment !  A Skikda, on doute de tout mais surtout de l’existence du Covid-19 et encore plus du vaccin. Les chiffres de contamination en baisse servent d’argument aux Skikdis, adeptes du refus mais qui savent pourtant que le coronavirus tue pour avoir assisté, massivement, à des veillées funèbres tardives et relater durant la semaine l’évènement en comptant les morts. Cela fait partie des bizarreries de la ville et du passe-temps favoris de ses habitants.

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