Risques majeurs : Le nouveau projet de loi sur la table du Gouvernement

Le nouveau projet de loi sur les risques majeurs actuellement au niveau du Secrétariat général du gouvernement pour examen comporte des risques nouveaux tels que les changements survenus sur la pluviométrie, les épidémies et pandémies notamment celles relatives à la hausse des températures, a fait savoir hier, sur les ondes de la Chaîne Une de la radio nationale, le sous-directeur d’adaptation aux changements climatiques au niveau du ministère de l’Environnement, Fadil Akil Hanafi, qui a indiqué que le taux des émissions de gaz en Algérie avoisine les 0,39%. Un taux, rappelle-t-il, que l’Algérie s’est engagée à réduire de 7% à l’horizon 2030 et qui pourrait atteindre 22% en cas d’aides financières et techniques des pays développés. Fodil Akil Hanafi qui abordait les avancées réalisées par l’Algérie depuis la signature, en 1993, de la convention de l’Organisation des Nations Unies sur la réduction des émissions de gaz n’a pas manqué de révéler, au sujet de ces mêmes perspectives, le projet de réduction des gaz inflammables de 1%  à l’horizon 2030. Un projet, précise-t-il, qui est le fruit de la collaboration et du partenariat entre le ministère de l’Energie et des Mines et le ministère de l’Environnement. Le sous-directeur d’adaptation aux changements climatiques au niveau du ministère de l’Environnement qui a également cité l’accord de Paris signé en 2016 n’a pas non plus manqué de faire état de la poursuite du dialogue et du partenariat entre les départements ministériels concernés en perspective de la réalisation du plan national du climat comportant quelque 76 mesures pratiques. Un projet de l’émission d’une note sur les changements climatiques au niveau national, a également été annoncé par l’intervenant qui a précisé à ce sujet que le document en préparation comportera quatre rapports où seront traité entre autre la situation et les moyens disponibles au niveau national pour la prise en charge de ces changements, le recensement des gaz à effet de serre sur le territoire national à même de connaître la configuration générale en la matière et les moyens à mettre en œuvre en partenariat avec toutes les parties concernées. Le même responsable a listé les plus importantes conséquences du réchauffement climatique notamment les changements en matière de pluviométrie, les vagues de chaleur et les canicules plus fréquentes que nous vivons actuellement. Fodil Akil Hanafi citera également à ce chapitre, la désertification dont les effets apparaissent sur les récoltes agricoles, les quantités des ressources en eau et la déforestation qui s’en suit. L’intervenant déplorera enfin l’incapacité de l’infrastructure de base du secteur national de la santé à faire face à ces conséquences qui surviennent. 

Akli Amor

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