Économie

Route transsaharienne : Levier stratégique pour les échanges entre l’Algérie et l’Afrique

Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a présidé mardi à Alger une réunion technique de coordination consacrée à la valorisation de la route transsaharienne comme axe stratégique de développement des échanges commerciaux avec les pays africains, selon un communiqué du ministère. La rencontre a réuni des représentants de plusieurs départements ministériels — Intérieur, Transport, Travaux publics, Commerce intérieur — ainsi que des services des douanes. Le secteur privé y était également représenté, avec la participation du président du Conseil d’affaires algéro-nigérien, du directeur général de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, et de délégués de la Société algérienne des foires et exportations (Safex). Les participants ont réaffirmé que la route transsaharienne constitue « un levier fondamental pour la promotion des exportations et le renforcement des échanges commerciaux interafricains, notamment avec le Niger ». Le communiqué souligne la nécessité d’un renforcement de la coordination intersectorielle afin de « créer les conditions favorables tout au long de cet axe stratégique ». Les discussions ont porté sur les mécanismes d’accompagnement des opérateurs économiques, en particulier les exportateurs, à travers la mise en place de services logistiques intégrés et de plateformes de soutien permettant une exploitation optimale de ce corridor. Le ministre a insisté sur l’impératif d’« une approche prospective fondée sur une coordination permanente entre les différents acteurs », avec pour ambition de transformer la transsaharienne en « un corridor économique efficient, soutenant l’intégration de l’Algérie dans sa profondeur africaine et renforçant la présence du produit national sur les marchés africains prometteurs ». Cette réunion s’inscrit dans la dynamique de diversification des exportations hors hydrocarbures que les pouvoirs publics cherchent à imprimer, l’Afrique subsaharienne étant identifiée comme un débouché prioritaire pour l’offre algérienne.

R.E.

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