Industrie électronique et de l’électroménager : Un plan de relance en gestation

Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, a entamédès hier une série de rencontres avec les responsables des entreprises et des groupes industriels publics.

Les responsables des filiales du groupement industriel public spécialisé dans l’électroménager et électronique (Elec El Djazaïr) ont été les premiers à être reçus par le premier responsable du secteur. Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, publié hier, les premiers a être reçus sont le président directeur général du groupement Elec El Djazaïr ainsi que les directeurs des groupes ENIEM (Entreprise Nationale des Industries Electroménagers) sise à Oued Aïssi dans la wilaya de Tizi-Ouzou, le directeur général de l’ENIE (Entreprise nationale des Industrie Electroniques) dont le siège se trouve à Sidi Bel-Abbes, le responsable de Sitel (Société industrielle algérienne des Télécommunication) ainsi que le directeur général de l’Ecofie (Société d’études économiques, d’analyse financière et de l’évaluation prospective).

Selon la même source, la rencontre  a pour objectif principal de s’enquérir des capacités de ces entités industrielles nationales. Une réunion destinée également à lister les obstacles et les problèmes rencontrés pour enfin sortir avec des propositions et des recommandations   pour les sortir  des difficultés essentiellement liées à l’endettement. ASur ce chapitre, le ministère de l’Industrie reconnaît que le développement de l’activité de ces groupes a besoin d’une véritable refonte, laquelle devra être bien étudiée.

Selon le communiqué, Ahmed Zeghdar a affirmé, à l’issue de cette rencontre, qu’il y a nécessité de trouver des soulions « urgentes et réalistes » à travers l’action collective et le recours aux capacités et expertises nationales réputées dans ce domaine. Ces expertises, ajoute M. Ahmed Zeghdar, sont « à moindre coût et avec un rendement meilleur, ce qui permettra de multiplier la production et de réduire la facture des importations ».

Les solutions, ajoute le ministre de l’Industrie, ne doivent cependant pas omettre de prendre en compte les attentes des travailleurs. Ce travail doit en effet  prendre en compte « la nécessité d’associer et de coordonner avec le partenaire social au processus de développement des entreprises industrielles publiques, au regard de l’importance du rôle qu’il peut jouer dans la création de la richesse et la préservation des emplois », souligne-t-il.Enfin, une partie de la rencontre a été consacrée, selon le communiqué, à la vision prospective et à l’avenir des groupes par l’élaboration de plans de développement, les futurs investissements avec des échéances pour l’analyse de l’évolution des objectifs tracés. La compétitivité et le progrès technologique sont des facteurs que les responsables ne doivent pas négliger dans la gestion future de ces groupes qui évoluent dans un environnement économique globalisé.  La ressource humaine sera également un chapitre important de ce travail, ajoute le communiqué du ministère de l’industrie qui a souligné l’importance de l’amélioration du rendement et de l’efficacité dans l’action de l’Administration et de la production.

Kamel Nait Ameur

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