Compétitions africaines interclubs : L’indice pour désigner les représentants algériens

Le Bureau fédéral de la Fédération algérienne de football s’est réuni jeudi dernier dans son conclave mensuel. L’« épineuse » question à débattre était celle qui concerne la désignation des quatre représentants algériens en compétitions africaines interclubs (Champions League et Coupe de la CAF ). La décision a été pise comme attendu à la majorité des voix des membres. Le classement du championnat de Ligue 1 à la date du 10 août sera pris en compte pour désigner les deux premiers, lesquels auront le privilège de disputer la Champions League, alors que le troisième jouera la Coupe de la CAF. La FAF va recourir au système de l’indice pour arrêter le classement (nombre de points récoltés divisé sur le nombre de matchs joués). Ceci, étant donné que la JSK, concernée par la course au podium, a encore des matchs en retard à jouer. Encore faut-il signaler que le championnat continuera après cette date du 10 août et ira jusqu’à son terme. Ceci, étant donné qu’il ne reste déjà pas beaucoup de journées à jouer, ainsi que le fait que la FAF n’a aucun justificatif réglementaire pour décider l’arrêt du championnat. Le deuxième représentant algérien en Coupe de la CAF sera le vainqueur de la Coupe de la Ligue professionnelle, entre la JS Kabylie et le NC Magra. Une finale qui doit, donc, se jouer avant le 10 août. Si la JSK gagne cette coupe et se place en même temps dans l’une des trois places en championnat, c’est le NCM qui prendra part à la coupe de la CAF, en sa qualité de finaliste de cette Coupe de la Ligue professionnelle. Et afin de permettre aux clubs engagés en compétitions africaines interclubs de recruter de nouveaux joueurs, le mercato estival ouvrira ses portes le 6 août, avant même la fin de la saison actuelle, et durera jusqu’au 20 octobre prochain. Ce mois d’octobre devront démarrer les championnats des Ligue 1 et 2, a-t-on pris aussi comme décision, jeudi dernier. Voilà, donc, que ce dossier qui était pourtant facile à gérer, prend fin et les décideurs doivent, ainsi, se tourner vers d’autres, encore plus difficile, comme la modification des statuts et l’application décret exécutif n°21-60 du 8 février 2021 modifiant et complétant le décret exécutif n°15-340 du 28 décembre 2015 relatif au non-cumul entre la responsabilité exécutive et élective et la responsabilité administrative au sein des structures et d’organisations et d’animation sportives.

Abderrahim Mahious

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