Les preuves du complot

Par Melissa Roumadi-Belferag

L’enquête sur l’assassinat du jeune Djamel Bensmail lève le voile, chaque jour, un peu plus sur les circonstances de ce crime odieux et ses implications. Les aveux et les preuves présentés démontrent la responsabilité du MAK qui a commandité ce meurtre sauvage, tout comme il a commandité les incendies qui ont ravagé la Kabylie et les wilayas limitrophes.

Ce n’est pas une vue de l’esprit et encore moins une théorie farfelue à contrario de toutes celles que les éléments du MAK, leurs compères de Rachad et la multitude de faux profils du Makhzen sur Facebook propagent sur les réseaux sociaux pour empoisonner les esprits des Algériens.

Le complot fomenté par les deux groupes terroristes et leurs alliés marocains et sionistes a été avorté par Djamel Bensmail. L’artiste a renforcé l’unité des Algériens et n’a pas alimenté la division comme l’espéraient ses assassins. Son rôle dans la mise en échec de ce complot ne s’arrêtera pas là. Car l’analyse du téléphone du martyr, récupéré par les services de sécurité, permettra assurément de mieux comprendre la conspiration qui a ciblé l’Algérie à travers la Kabylie.

Les faits sont têtus, tout comme les pièces à conviction dévoilées qui valent bien plus que les discours de Ferhat M’henni, lequel en mal de preuves de ce qu’il avance, passe son temps à brasser du vent. Les récents évènements prouvent l’implication du MAK, de Rachad et de sa chaîne de propagande Aures TV, mais aussi celle du Makhzen bien disposé à accueillir les commanditaires de l’assassinat du jeune artiste de Miliana, en fuite, si ce n’est la célérité de nos services de sécurité qui ont réussi à les interpeller avant qu’ils ne rejoignent le territoire marocain. Le royaume chérifien a déjà affiché son hostilité envers l’Algérie plus d’une fois et a récemment affiché sa disposition à mettre en œuvre les plans sionistes visant notre pays. Il suffit d’additionner tous ces éléments pour prendre conscience de la menace que fait peser le MAK, Rachad et leurs alliés sur notre patrie, sur notre peuple.

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