Des élections partielles seront organisées le 15 octobre à Tizi-ouzou et Béjaia : Fini le temps des chimères !

 Les élections partielles, qui vont se dérouler le 15 octobre prochain, seront une nouvelle page qui va consacrer le nouveau processus politique en cours de l’Algérie nouvelle et ses grands défis dans la perspective du développement national et la sauvegarde de l’unité et la souveraineté du pays.

 Des élections partielles seront organisées le 15 octobre prochain dans six communes des wilaya de Béjaia et de Tizi-Ouzou.

Un communiqué de la présidence de la République a annoncé dimanche soir que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a signé « un décret présidentiel portant convocation du corps électoral en vue des élections partielles des membres des Assemblées populaires communales (APC) au niveau de quatre (04) communes dans la wilaya de Bejaia et deux (02) communes dans la wilaya de Tizi-Ouzou, dont la date est fixée au 15 octobre prochain ».Plus qu’un scrutin qui étaye le processus de refondation à la base de l’édifice institutionnel, la joute du 15 octobre reflète cette détermination qui rime avec la rigueur dont s’inspire l’autorité de l’Etat et ses institutions. Elle en dit long sur les changements profonds qui ont affectés le pays en général.

Il s’agit bien d’un message politique pour ceux qui jouait sur les division espérant en vain pousser l’Etat algérien vers la dislocation.

La Kabylie est une partie intégrante de la République algérienne. C’est dire que le jeu trouble des doctrinaires identitaristes ne peut résister au temps ni à la prise de conscience des Algériens qui s’est amorcée il y a de cela plus de deux années, après avoir bien compris ce qui se tramait comme complot orchestré par des puissances étrangères et leurs intelligences pour semer la déstabilisation et répandre l’anarchie généralisée dans le pays.

La présidence a indiqué à ce propos que « En vertu de l’article 91, alinéas 07 et 10 de la Constitution, le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a signé, dimanche le 18 Dhou El Hidja 1443 de l’Hégire, correspondant au 17 juillet 2022, un décret présidentiel portant convocation du corps électoral en vue des élections partielles des membres des Assemblées populaires communales (APC) au niveau des communes de Feraoun, M’cisna, Toudja et Akbou dans la wilaya de Béjaia, et des communes de Ait Mahmoud et Ait Boumahdi dans la wilaya de Tizi-Ouzou, dont la date est fixée au 15 octobre prochain », et d’ajouter « Le décret prévoit également l’entame de la révision exceptionnelle des listes électorales durant la période allant du 20 au 28 juillet 2022 ».

C’est là une décision qui montre que la détermination de l’Etat national ne peut être affecté ni perturbé par quelques groupuscules aux ordres espérant porter atteinte à l’unité du pays et de sa souveraineté chèrement acquise.

Les partisans de ce projet néocolonialiste dont le communautarisme est l’un de ses piliers pour réaliser et concrétiser l’objectif de la reconquête, sont démasqués, ils ne peuvent plus retrouver l’« aura » d’antan qui s’est dissimulée derrière l’élan populaire historique de 22 février 2019 pour se redéployer et se montrer comme étant une force mobilisatrice et que ses adeptes sont nombreux et très actifs. Ce temps est révolu, les nébuleuses se sont réduites telle une peau de chagrin, elles ne savent plus à quel saint se vouer. Le reflux est saillant, l’échec est perceptible, c’est la bérézina qui ronge les adeptes et les ouailles des officines étrangères. C’est aussi le grand discrédit qu’ils subissent dans une Kabylie dont l’attachement à la Patrie n’est pas à prouvé.

Les élections partielles, qui vont se dérouler le 15 octobre prochain, seront une nouvelle page qui va consacrer le nouveau processus politique en cours de l’Algérie nouvelle et ses grands défis dans la perspective du développement national et la sauvegarde de l’unité et la souveraineté du pays.

Rachid Nassouti

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