La main du f’kih

Ah, d’accord ! Ainsi donc la fameuse main tendue par l’autre c’était pour montrer la direction de Tindouf à ses gnomes ! Le saligaud, et moi qui a failli naïvement le croire sur parole et me faire amadouer en voyant sa main de Fatima tremblante dirigée vers nous. Ça m’apprendra à croire aux larmes du crocodile. Car, à entendre les braillements du f’kih lançant par procuration son appel au djihad, pas contre la normalisation, non, mais juste contre un voisin qui partage la même foi. Quel « beaucoup muslim » ce gars là !  Il aime tellement Dieu qu’il s’est trompé d’ennemi ! D’ailleurs, je n’hésite même plus à croire que le « commandeur des croyants » autoproclamé soit derrière tout cela. Le bougre, il a deux mains, l’une tendue pour rassurer et l’autre pour trahir. A moins qu’il ne commande plus rien, pas même ses mains et encore moins son f’kih. Ya lef’kih, laisses donc Tindouf là où elle est. Elle a ses enfants, son armée et bien plus encore. Ya weldi, commence d’abord par t’épousseter les genoux, relèves-toi, cesses de baver sur toutes les mains que tu vois tendues devant toi et laisses le djihad à ses adeptes, nous en avons des millions. 

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