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Lutte contre la corruption : La HATLPC se prépare au rendez-vous arabe de septembre

La Haute Autorité de la transparence et de la lutte contre la corruption a pris part mardi et mercredi, à distance, aux séances préparatoires consacrées à l’examen des projets de résolutions destinés à la neuvième réunion du Comité général à composition non limitée des experts gouvernementaux et des chefs des organes de lutte contre la corruption, a indiqué mercredi un communiqué de l’institution. Ces travaux préparatoires ont réuni des représentants de la Haute Autorité, de l’Office central de répression de la corruption, de la Direction générale de la sûreté nationale ainsi que des experts gouvernementaux représentant les États parties à la Convention arabe de lutte contre la corruption. Les débats se sont déroulés en coordination avec le secrétariat de la Conférence des États parties, présidée par l’État de Palestine, qui conduit la cinquième session de cette conférence.

Les participants ont étudié les projets de résolutions qui seront soumis à la réunion du Comité général, un rendez-vous qui rassemble chaque année les experts gouvernementaux et les représentants des instances indépendantes des pays signataires du texte arabe. L’objectif affiché consiste à rapprocher les points de vue entre les États parties et à renforcer la coordination institutionnelle avant les échéances liées à la mise en œuvre de la convention. La Convention arabe de lutte contre la corruption reste le texte de référence pour la région. Signée en décembre 2010 par 21 pays arabes, elle a depuis été ratifiée par une douzaine d’États, parmi lesquels l’Algérie. Le mécanisme prévoit que le Comité général à composition non limitée tienne ses réunions en coordination avec celles du groupe d’examen de la mise en œuvre, généralement dans le courant du mois de septembre, ce qui correspond au calendrier de la session préparatoire à laquelle vient de participer la Haute Autorité algérienne. La participation de l’Algérie à ces travaux préparatoires arabes s’inscrit ainsi dans la continuité d’un engagement institutionnel qui s’appuie à la fois sur le cadre constitutionnel interne et sur les mécanismes de coopération régionale prévus par la convention de 2010, à quelques mois de la tenue effective de la neuvième réunion du Comité général.

Massinissa Raïs

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