Conseil de la nation : Ouverture de la session parlementaire 2026-2027 mercredi
Le Conseil de la nation ouvrira mercredi prochain sa session parlementaire ordinaire 2026-2027, sous la présidence de M. Azouz Nasri, une échéance dont les préparatifs ont été arrêtés lundi lors d’une réunion élargie du bureau de la chambre haute du Parlement. Selon un communiqué du Conseil, cette ouverture se tiendra « mercredi 16 septembre 2026, à 10h30, sous la présidence de M. Azouz Nasri, président du Conseil de la nation », conformément aux dispositions de l’article 138 de la Constitution et de l’article 5 de la loi organique 16-12 du 25 août 2016 régissant l’organisation et le fonctionnement des deux chambres du Parlement ainsi que leurs relations fonctionnelles avec le Gouvernement.
C’est en vue de cette échéance que M. Nasri a présidé, lundi, une réunion du bureau du Conseil élargie aux présidents des groupes parlementaires, au délégué des membres non affiliés à un groupe et au contrôleur parlementaire. Selon la même source, cette rencontre a été consacrée au débat des « préparatifs pour l’ouverture de la session parlementaire ordinaire du Conseil de la nation (2026/2027), prévue le mercredi 16 septembre à 11h00 au siège du Conseil de la nation, ainsi qu’à la réunion des deux chambres du Parlement avec le représentant du Gouvernement pour arrêter le calendrier des travaux de la prochaine session parlementaire ». Les membres du bureau élargi ont également profité de cette réunion pour « échanger les vues sur la programmation d’activités législatives et de contrôle et celles relatives à la promotion et à l’ancrage de la culture parlementaire au sein du Conseil de la nation au titre de l’année 2026/2027 », et ce en prévision de la modification annoncée du règlement intérieur de l’institution. L’état des questions orales déposées auprès du bureau du Conseil a par ailleurs fait l’objet d’un examen à cette occasion.
La réunion s’est également tenue dans un contexte diplomatique particulier, marqué par la décision souveraine de l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Emirats arabes unis. Sur ce dossier, le bureau du Conseil élargi a exprimé, selon le communiqué, « son soutien total à cette décision intervenue après des avertissements répétés », une prise de position qui traduit l’alignement de l’institution parlementaire sur la ligne officielle de l’Etat.
Au terme des travaux, le président du Conseil de la nation a réaffirmé « son engagement à ancrer l’action parlementaire institutionnelle et à renforcer son rôle au service du citoyen et dans la préservation de l’intérêt supérieur du pays », conclut la même source.
Malik Meziane

