Coupe du monde de Natation : Neuf Algériens plongent dans le grand bain de Tachkent
Après une première sortie à Bakou, la natation algérienne remet ça. Neuf nageurs ont quitté le pays mardi à destination de l’Ouzbékistan, où ils disputeront du 8 au 10 octobre la deuxième étape de la Coupe du monde 2026, a annoncé la Fédération algérienne des sports aquatiques (FASA). Un déplacement lointain, mais un rendez-vous que le staff technique a coché dans son calendrier pour faire grimper la cote de ses protégés. La délégation nationale aligne Maroua Merniz, Amel Melih, Naïla Doumane, Rima Ben Mansour, Iman Kawthar Zitouni, Aya Hamdaoui, Chemseddine Rouibi, Mehdi Dahamna et Lina Rassim Hamani. Un groupe resserré, mais bien fourni, qui aura pour mission de défendre les couleurs nationales dans des bassins où la concurrence ne fait pas de cadeaux. Sur les bords du bassin, la sélection sera encadrée par l’entraîneur national Lyes Abderrahmane Nafsi, alors que Mohamed Zerroug assurera la présidence de la délégation. Au menu des objectifs, il y a d’abord les Championnats arabes de natation, programmés à Bahreïn, où la sélection voudra se présenter avec des jambes et des bras bien rodés. Sur le papier, les ambitions affichées restent raisonnables mais exigeantes. Les Algériens espèrent signer des résultats encourageants, effacer quelques centièmes de leurs chronos et tirer le meilleur parti du contact avec des nageurs venus de plusieurs horizons.
Cette seconde manche fait suite à la première étape, disputée à Bakou, en Azerbaïdjan, du 1er au 3 octobre. L’Algérie y avait dépêché six nageurs, quatre garçons et deux filles. La délégation grossit donc de trois éléments pour la suite de la tournée, signe que la Fédération entend élargir le vivier de ceux qui goûtent à la compétition internationale. Entre l’Azerbaïdjan et l’Ouzbékistan, les nageurs enchaînent les longueurs et les kilomètres, mais l’objectif reste le même, celui de grandir au contact des meilleurs.
M.D.

