Énergie nucléaire : Arkab présente la stratégie de l’Algérie à l’AIEA

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab, a pris part hier aux travaux de la

66e session de la Conférence Générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Une session au cours de laquelle il a fait un exposé sur la stratégie et les programmes de l’Algérie dans le domaine de l’énergie atomique. Selon un communiqué du département de l’Énergie et des Mines, le ministre « a rappelé l’application des dispositions de la loi 19-05 du 17 juillet 2019 relative aux activités nucléaires, notamment la mise en place de l’Autorité Nationale de Sûreté et de Sécurité Nucléaires ». Mohamed Arkab a également souligné « l’attachement de l’Algérie au cadre juridique international et régional de désarmement et de non-prolifération, dont le Traité de Pelindaba et l’appui aux activités de la Commission Africaine de l’Energie Nucléaire (AFCONE) ».  Il a également énuméré les projets de coopération entre l’Algérie et les pays africains frères dans le domaine des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire, notamment dans le cadre de l’Accord régional de coopération pour l’Afrique sur la Recherche, le développement et la formation dans le domaine des sciences et de la technologie nucléaire (AFRA). 

Notons que Mohamed Arkab a rencontré le Directeur Général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, auquel il a exposé les axes prioritaires du plan national de développement des applications pacifiques de l’énergie nucléaire, en exprimant le souhait d’un appui accru de l’AIEA dans la concrétisation de ce programme.  Pour sa part, le premier responsable de l’AIEA a affiché la pleine disponibilité de l’Agence à soutenir les programmes nationaux de développement, et qu’il accordait à l’Algérie un intérêt et une attention particulière.

Il est à noter qu’en marge de ses activités dans le cadre de cette Conférence Générale, le ministre de l’Énergie et des Mines a rencontré les fonctionnaires algériens exerçant à l’AIEA. A cette occasion, il a rappelé les instructions du Président de la République pour favoriser la contribution des compétences nationales à l’étranger au développement du pays. Les experts algériens ont confirmé leur pleine adhésion à cette approche et se sont déclarés prêts à y répondre favorablement, précise enfin le communiqué.  

R.N.

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