Sami Kolli, Directeur général des activités commerciales : «La hausse des prix des articles scolaires est le fait de la crise sanitaire»

Le Directeur général des activités commerciales et de la régulation au ministère du Commerce, Sami Koli, a affirmé hier que «la hausse des prix des fournitures scolaires est due à l’arrêt de la production, ces dernières années, en raison de la pandémie decovid-19 et le rythme faible qui a marqué le retour à la production». S’exprimant sur les ondes de la radio nationale, il a expliqué «que le ministère du Commerce a mis en place des points de vente des articles scolaires répartis dans l’ensemble du territoire national». «Nous avons ouvert 78 marchés à travers le pays », a-t-il souligné. Se rapportant aux déclarations des parents d’élèves, l’invité de la radio, a ajouté que «ces marchés ont répondu aux besoins légitimes des citoyens et ont  donné une dynamique à la rentrée scolaire.  Soulignant «la conjugaison des efforts de tous les acteurs de différents secteurs pour réussir le retour des élèves scolarisés aux bancs de classes, le Directeur général des activités commerciales et de la régulation au ministère du Commerce a ajouté que «nous avons entamé ces préparatifs depuis le début du mois d’avril de cette année, en tenant des réunions intensives avec tous les partenaires et acteurs, avec des instances officielles et département ministériels, et les producteurs locaux, chez qui nous avons relevé un grand sens des responsabilités». Le même intervenant a également souligné «la disposition de l’Algérie et ses possibilités dans l’investissement dans ce domaine grâce à la loi sur les investissements, ainsi que l’expérience acquise par les importateurs et les professionnels, au nombre de 58 professionnels, parmi lesquels beaucoup investissent aujourd’hui dans la production de fournitures scolaire». Et de souligner que «les pouvoirs publics ont déployé un grand effort à travers la mise en œuvre du programme du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et les décisions des hautes autorités du pays, en prenant en compte la moralisation de l’exercice commercial et la révision des registres de commerces». Evoquant la moralisation de l’exercice commercial et les résultats atteints, il a indiqué que «parmi les recommandations qui ont été soumises aux hautes autorités du pays figure la révision de l’arsenal juridique ».« Qu’il s’agisse de lois ou de décrets exécutifs, notamment  en ce qui concerne le secteur du commerce, tous les textes ont été adoptés à l’instar de la loi n° 04-08 relative aux activités commerciales ainsi que la loi n° 04-02 relative aux pratiques commerciales et la loi 03-03 relative à la concurrence, les textesont été présentées aux autorités compétentes», assure-t-il.

Amar Malki

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