Marché du GNL : L’Inde s’intéresse au gaz algérien

La crise énergétique née dans le sillage du conflit en Ukraine ouvre de nouvelles opportunités pour les grands producteurs de gaz. C’est le cas de l’Algérie qui capitalise sur cette conjoncture pour aller à la conquête de nouveaux marchés. Au-delà de l’Europe, marché naturel de la Sonatrach et sur lequel l’Algérie se hisse à la position du second plus gros fournisseur de gaz, celle-ci mise sur le GNL pour diversifier ses clients. Grâce à une capacité de liquéfaction de 24 millions de tonnes, la Sonatrach s’est placée en tant que fournisseur important sur le marché asiatique et notamment en Turquie. De nouvelles opportunités s’ouvre sur ce même marché. Ainsi l’Inde a affiché son intérêt pour le gaz algérien. Le magazine indien « Livemint » a indiqué vendredi que l’Inde serait en pourparlers avec l’Algérie et l’Angola pour se procurer du gaz naturel liquéfié (GNL) dans le cadre de contrats à long terme.

Le média qui cite deux responsables indiens, précise que les pourparlers interviennent alors même que New Delhi envisage des achats au comptant de GNL pour répondre à la demande intérieure et combler le déficit d’approvisionnement créé par le manquement du géant russe de l’énergie Gazprom à son contrat avec le distributeur de gaz public Gail (India) Ltd.

« Des pourparlers sont en cours pour des contrats à long terme pour le GNL comme dans le cas du pétrole brut », a précisé la même source.

Hocine Fadheli

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