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Amnesty International appelle à mettre fin à l’occupation sioniste de la Palestine

L’ONG Amnesty International a réitéré her la nécessité de mettre fin à l’occupation sioniste de la Palestine et de cesser d’alimenter le régime de l’apartheid et les violations des droits humains. « Le monde doit comprendre que mettre fin à l’occupation est une condition préalable pour mettre un terme aux violations répétées des droits humains dans les territoires palestiniens occupés », a déclaré la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, dans un communiqué repris par des médias. Elle a ajouté que « l’occupation sioniste de la Palestine est la plus longue occupation militaire et l’une des plus meurtrières au monde », notant que « cela constitue une violation flagrante du droit international ». Soulignant, dans le même contexte, que « cela ne contribuerait pas à la perpétuation de l’occupation et du régime de l’apartheid, Mme Callamard a fait observer que « depuis 56 ans, les Palestiniens des territoires palestiniens occupés vivent assiégés et opprimés sous une occupation brutale et soumis à une discrimination systématique ». Amnesty International a rappelé, enfin, que « la Cour internationale de Justice (CIJ) a statué qu’il existait un risque réel et imminent de génocide », mettant en garde contre « les conséquences catastrophiques de permettre à l’entité sioniste de poursuivre dans les territoires palestiniens occupés ses crimes en toute impunité ».

Notons que la ministre palestinienne de la Santé, Mai Al-kaila, a déclaré hier lors d’une conférence de presse que l’armée sioniste menait une guerre génocidaire contre les hôpitaux « sous les yeux du monde ».  Elle a indiqué qu' »après 136 jours d’agression et de guerre génocidaire, il n’y a plus de lieu sûr à Ghaza, même dans les hôpitaux et les centres de soins, car la peur de la mort plane sur les patients, les blessés et les personnes déplacées ».  La responsable palestinienne a souligné que les attaques sionistes intenses et continues contre le complexe de l’hôpital Nasser « ont entraîné l’arrêt des générateurs, mettant en danger la vie des patients placés sous respirateur dans l’unité de soins intensifs et celle des nourrissons prématurés ».  Elle a expliqué que le bombardement de l’hôpital a entraîné « la mort d’un nombre indéterminé de membres du personnel de Médecins sans frontières, ainsi que la disparition d’un de ses employés ». Et de poursuivre: « L’électricité a été coupée du complexe médical pendant 3 jours, ce qui a entraîné l’interruption de l’oxygène pour les patients, provoquant la mort de 8 patients jusqu’à présent et ce nombre est susceptible d’augmenter au vu de la situation ».Dans ce contexte, Al-Kaila a souligné que le complexe médical Nasser était hors service et transformé en « caserne militaire ».  D’après la ministre, « il ne reste plus que 25 membres du personnel à l’hôpital, et qu’ils sont désormais assiégés, tout comme tout le monde dans le complexe ». A cet égard, elle a appelé les organisations internationales à faire pression sur l’occupation pour qu’elle mette fin à la guerre et à agir immédiatement et sans condition pour accroître l’entrée de camions de fournitures humanitaires et sanitaires à Ghaza et aider à évacuer les blessés ayant besoin de soins à l’étranger.

Notons que le bilan de l’agression génocidaire sioniste, lancée le 7 octobre dernier contre la bande de Ghaza, s’est alourdi lundi à 29.092 martyrs et 69.028 blessés, en majorité des femmes et des enfants, a indiqué le ministère palestinien de la Santé. Le ministère palestinien de la Santé a, par ailleurs, indiqué qu’un certain nombre de victimes palestiniennes se trouvaient encore sous les décombres et sur les routes, et que les forces de l’occupation empêchent les ambulances et les équipes de la Protection civile de leur porter secours.

R.N.

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