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Envoi d’unités de l’ANP au Niger : Des partis et des organisations affichent leur soutien à cette décision stratégique

Des partis politiques et des organisations nationales ont affiché leur soutien à la décision de l’Algérie d’envoyer des unités de l’Armée nationale populaire (ANP) au Niger, y voyant une étape stratégique visant à protéger les intérêts supérieurs du pays et à renforcer la sécurité dans la région. Dans ce cadre, le parti du Front de libération nationale (FLN) a salué l’activation de l’article 91 de la Constitution, qui autorise l’envoi d’unités de l’ANP à l’étranger, soulignant que l’approbation de cette décision par les deux chambres du Parlement était motivée par « la nécessité de protéger les intérêts vitaux du pays, au regard de l’extension des menaces transfrontalières, de la multiplication des conflits au Sahel et de la prolifération du terrorisme, de la criminalité organisée et du trafic d’armes et de drogues ».

Le parti a également salué « la qualité des relations unissant l’Algérie et le Niger à plus d’un titre », rappelant le protocole d’accord signé entre les deux pays dans le domaine de la coopération militaire bilatérale, visant à renforcer les efforts face aux défis sécuritaires communs et à consolider le rapprochement stratégique et sécuritaire. Abondant dans le même sens, le Rassemblement national démocratique (RND) a estimé que cette décision « reflète l’importance capitale qu’accorde l’Algérie à sa coopération sécuritaire avec le Niger, pays frère » et « met clairement en évidence la pleine disposition et la grande capacité opérationnelle de l’Algérie à employer tous les moyens souverains qu’elle juge appropriés pour protéger ses intérêts supérieurs et renforcer la stabilité dans son voisinage ».
Le parti a indiqué que son soutien à cette démarche émane de « sa conviction et de son engagement à défendre les intérêts supérieurs du pays », rappelant que « la sécurité de l’Algérie et la stabilité de son voisinage exige une vigilance constante et une décision souveraine indépendante ».

Le Front El Moustakbal a, lui aussi, salué la décision d’envoi d’unités de l’ANP à l’étranger, précisément au Niger, soulignant que sa position procède d’une « lecture responsable des exigences de sécurité nationale et des mutations régionales » et de « sa conviction que la protection des intérêts de l’Algérie exige de la vigilance, du discernement, la consolidation des relations de coopération et de bon voisinage et un environnement régional plus sûr et plus stable ».

Pour sa part, le Mouvement El Bina a annoncé son soutien à cette décision, qui « participe d’une approche sécuritaire consciente alliant protection des intérêts vitaux et stratégiques de l’Algérie et de ses partenaires et consolidation de la sécurité et de la paix dans la région ». A ce titre, la formation politique a insisté sur la nécessité d' »observer les plus hauts niveaux de vigilance pour faire face à tous les plans hostiles » et d' »adhérer pleinement aux choix stratégiques de l’Etat algérien pour préserver la sécurité et la stabilité du pays ».

Le Front des forces socialistes (FFS) a, lui aussi, salué cette décision stratégique qui vise à « défendre les intérêts vitaux de la Nation », d’où l’impératif d' »adopter une doctrine sécuritaire proactive face aux mutations dans les méthodes de conflit et aux nouvelles formes de menaces, qui exigent de renforcer les capacités défensives, d’ancrer la profondeur stratégique de notre pays, de sécuriser les frontières, de préserver notre sécurité nationale et d’œuvrer pour la consolidation de la paix ». Dans ce cadre, le parti a réaffirmé « son engagement ancré à servir les intérêts supérieurs de l’Algérie, à protéger son indépendance et à œuvrer pour l’édification d’un environnement régional fondé sur la paix, la coopération et le respect mutuel entre les peuples ». Dans le même contexte, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a souligné « son adhésion aux grandes orientations générales visant à protéger la sécurité nationale, à défendre la patrie et à préserver sa stabilité ». De son côté, le parti Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ) a souligné que cette démarche « participe d’une vision responsable tenant compte des mutations accélérées de l’ordre international et des changements géopolitiques et sécuritaires que connaît la région, ainsi que de la nécessité d’adopter des approches stratégiques adaptées aux défis actuels, face à la multiplication des menaces sécuritaires ». La même position a été exprimée par le parti Sawt Echaab, qui a estimé que l’approbation par les deux chambres du Parlement de la notification adressée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, concernant l’envoi d’unités de l’ANP en République du Niger constituait « un devoir et un engagement constitutionnels » s’inscrivant dans le droit-fil du « soutien à toutes les décisions judicieuses à même de protéger les intérêts supérieurs de la patrie ». Dans la même perspective, le parti El-Karama a salué cette décision constitutionnelle, qu’il a qualifiée d' »étape nécessaire pour protéger et développer les relations économiques conjointes avec le Niger voisin, notamment le projet énergétique liant les deux pays et qui bénéficiera aux deux peuples », estimant que cette « décision historique prise par l’Algérie dans le cadre de l’adaptation de sa doctrine militaire aux impératifs de protection de ses intérêts sécuritaires et économiques, témoigne d’une grande maturité ». De son côté, le parti Jil Jadid a réaffirmé « son attachement à la souveraineté de l’Algérie et à l’indépendance de sa décision nationale », soulignant que « la préservation de l’unité, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance de l’Algérie doit être la boussole dans toute décision stratégique », rappelant que la stabilité de l’environnement régional, notamment le Sahel, est « un élément important dans l’équation sécuritaire pour l’Algérie ».

De son côté, l’Académie de la jeunesse algérienne (AJA) a affiché son soutien à cette « orientation souveraine visant à renforcer la coopération sécuritaire avec la République du Niger, contribuant ainsi à faire face au terrorisme, à la criminalité organisée et aux menaces transfrontalières, au service de la sécurité de l’Algérie et de la stabilité de tout le Sahel ». Elle a également appelé à « renforcer le front intérieur » et à « faire bloc autour des institutions de la République et de l’Armée nationale populaire face aux différents défis qui ciblent la sécurité du pays et ses intérêts supérieurs ». APS

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