Économie

Importation de véhicules : Une application mobile pour simplifier les procédures

Le port d’Annaba franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique avec la mise en service d’une application mobile de suivi en temps réel des véhicules importés et la généralisation obligatoire, à compter du 15 mai 2026, du module « Bon à Délivrer » sur la plateforme APCS. Une double évolution qui vise à fluidifier les opérations logistiques, renforcer la traçabilité et mettre fin aux lenteurs administratives qui pénalisaient jusqu’ici les opérateurs économiques. L’objectif affiché est désormais de fluidifier les opérations, renforcer la traçabilité et réduire les délais au profit des opérateurs économiques.

Conçue en priorité pour les importateurs de véhicules, l’application permet de localiser en temps réel les marchandises à l’intérieur du périmètre portuaire, de suivre leurs mouvements et de simplifier considérablement les démarches administratives. Avec cette digitalisation, l’établissement portuaire met fin aux déplacements répétés et aux appels incessants pour connaître l’état d’avancement d’un dossier. Désormais, les professionnels disposent d’un outil numérique centralisé leur permettant de consulter, localiser et agir avec davantage de réactivité. Cette innovation s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation des ports, pilotée notamment par le groupe SERPORT, qui supervise la gestion des infrastructures portuaires à travers le pays.

Dans le même élan, une nouvelle mesure est entrée en vigueur ce vendredi 15 mai 2026, stipulant que toutes les opérations de délivrance, y compris le mandatement des transitaires, devront obligatoirement passer par le module « Bon à Délivrer » intégré à la plateforme APCS. Cette dématérialisation complète met fin aux procédures papier et vise à éliminer les circuits parallèles, tout en garantissant une meilleure transparence des opérations.

Les services portuaires mettent en avant trois objectifs principaux : assurer une traçabilité totale et en temps réel des flux, réduire les délais de traitement et les risques d’erreurs, et renforcer la coordination entre les différents intervenants de la chaîne logistique, notamment les consignataires, les transitaires et les auxiliaires de transport.

Dans ce contexte, les opérateurs économiques sont appelés à mettre à jour leurs procédures internes, à vérifier leurs accès à la plateforme numérique et à se rapprocher des services techniques en cas de difficultés d’adaptation. Cette transition numérique, qui s’impose progressivement comme une nouvelle norme de gestion, confirme la volonté des responsables du port d’Annaba de s’inscrire dans une logistique moderne, plus transparente et plus efficace, au service de la compétitivité économique.

Sofia Chahine

admin

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