Ali Saïd nommé à la tête d’Holcim El-Djazaïr : L’innovation et la décarbonation pour feuille de route
Le cimentier suisse Holcim change de capitaine en Algérie. Ali Saïd prend la tête de Holcim El-Djazaïr en qualité de Chief Executive Officer (CEO), à compter du 1er octobre 2026, selon un communiqué du groupe publié dimanche. Son mandat s’articule autour de deux priorités à savoir l’innovation et la décarbonation. Holcim indique que le nouveau patron aura pour mission de « poursuivre la dynamique de développement de Holcim en Algérie », en s’appuyant sur l’expertise de ses équipes et la solidité de ses partenariats. Il devra aussi renforcer les relations avec les clients, les partenaires et l’ensemble des parties prenantes, tout en accompagnant la stratégie de croissance et de développement durable du groupe sur le marché algérien. Selon le communiqué, cette nomination traduit la volonté de Holcim de consolider durablement sa présence dans le pays et de poursuivre ses investissements dans l’innovation, les technologies de pointe et la décarbonation. Le groupe affirme vouloir ainsi contribuer à « l’émergence d’une économie algérienne plus compétitive, résiliente et durable ».
Ali Saïd arrive avec plus de 26 années d’expérience dans la région MENA. Il a dirigé les activités de Holcim en Irak et en Jordanie, deux marchés dont l’environnement industriel présente, souligne le groupe, « de nombreuses similitudes » avec le contexte algérien. Son parcours l’a aussi mené au Canada, dans la logistique, et à Bahreïn, dans la banque d’investissement. Plus récemment, comme CEO de la région du CCG, il a fait preuve, d’après le communiqué, d’« un leadership fondé sur la résilience, la performance et la transformation ». Holcim estime que ce profil contribuera à accélérer le déploiement de technologies visant à réduire l’empreinte carbone du secteur et à introduire des matériaux et procédés de construction plus durables. Pour sa part, le nouveau CEO se dit « honoré de prendre la responsabilité de Holcim en Algérie ». Il estime que le pays « dispose d’un potentiel considérable en matière de développement des infrastructures et de transformation du secteur de la construction ». Et d’ajouter que son « mandat est clair : placer l’innovation et la décarbonation au cœur de notre action et faire de ces deux leviers des moteurs essentiels d’une croissance durable et compétitive. »
R.E.

