Faire des choix en toute liberté

« Le seul mauvais choix est l’absence de choix. » Amélie Nothomb, écrivaine belge.

Le rendez-vous électoral s’approche à grands pas. Les Algériens sont invités à se rendre aux urnes dans un peu plus d’une dizaine de jours. Et à mesure que le scrutin approche, les actes de subversion et les attaques ciblant l’Algérie par médias sociaux interposés se multiplient.

Les parties hostiles au parachèvement du processus de renouvellement, pour ne pas dire de réédification des institutions démocratiques, font feu de tout bois.

Au-delà, les mouvements de subversion qui versent aujourd’hui dans la terreur veulent imposer leur diktat aux populations. Le plus étrange est que c’est au nom de la démocratie que ces mouvements cherchent aujourd’hui à empêcher les Algériens à s’exprimer ou pas en toute liberté et ce, en usant de tous les moyens. Et cela va de la désinformation, de la subversion, jusqu’à la menace et la création d’un climat de tension, notamment dans certaines régions. Les objectifs de déstabilisation sont clairs et il est aujourd’hui plus que temps de faire barrage aux organisations qui visent de manière explicite l’Algérie. C’est là d’ailleurs la visée des récentes mesures prises par les pouvoirs publics qui ont entrepris de classer les organisations Rachad et MAK dans la case des groupes terroristes, et de renforcer la législation relative à la lutte contre le terrorisme, ainsi que la protection des données classifiées de l’Etat. Il est également temps de mettre fin à certaines pratiques qui portent atteinte directement à la pratique démocratique, notamment le saccage des bureaux de vote et leur fermeture par la force, ainsi que le recours aux menaces, lors des rendez-vous électoraux, œuvre eux aussi des mouvements de subversion. L’ensemble des Algériens ont le droit de faire leurs choix politiques en toute démocratie. Et c’est là d’ailleurs la promesse des plus hautes autorités de l’État.

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