Avenir du championnat de Ligue 1 : Quel rôle pour le Bureau fédéral ?

L’avenir de la saison actuelle du championnat est toujours au centre des débats. L’on ne sait toujours pas quelle décision sera prise, notamment après que la Confédération africaine de football, ait obligé toutes les Fédérations à communiquer la liste des clubs devant prendre part aux deux compétitions interclubs, la Champions League et la Coupe de la CAF, avant le 10 août prochain.

La commission fédérale chargée de ce dossier, présidée par Yacine Benhamza, tourne toujours en rond et ne sait plus à quel saint se vouer. Elle ne sait plus quelle décision prendre, alors que la réglementation est claire, nette et précise. Dans l’article 82 des statuts de la FAF, en effet, il est stipulé, noir sur blanc, que c’est le Bureau fédéral qui est habilité à prendre des décisions concernant les cas non prévus dans les statuts et les cas de force majeur. Le Bureau fédéral reste, jusqu’à l’heure, muet et laisse la situation en l‘état. Même le premier responsable de l’instance fédérale, à savoir le président Charaf Eddine Amara, adopte un silence radio qui n’arrange les affaires de quiconque. Jeudi dernier, la FAF a annoncé sur son site officiel la tenue de la réunion mensuelle de son Bureau fédéral. Et il est à se demander si une décision concernant l’avenir du championnat sera prise. Ce qui est sûr, c’est que ce dossier sera débattu, notamment en raison de la présence du président de la Ligue professionnelle, Abdelkrim Medouar. De par les avis unanimes, l’actuel Bureau Fédéral va sur les traces de son prédécesseur, qui, lors de la fin de la saison dernière, avait dégagé sa responsabilité en adoptant une consultation écrite à laquelle ont participé les présidents de clubs. Ces dirigeants ont voté à la majorité sur une variante qu’ils ont, ensuite, critiqué. Dans l’actuel BF, faut-il le signaler, se trouvent des membres qui faisaient partie de l’ancien, ce qui laissent présager des décisions qui ressemblent à celle de la saison écoulée. Les jours passent et la situation reste en l’état, ce qui laisse les spéculations aller bon train. Le temps presse et la décision ne doit pas durer encore plus, puisque la situation deviendra difficile et incontrôlable.

Abderrahim Mahious

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