Champions League africaine : L’ESS à Nouakchott en conquérant

Après le CR Belouizdad, hier, le deuxième représentant algérien en Champions League africaine, l’ES Sétif en l’occurrence, sera appelé, aujourd’hui, à jouer le match aller du premier tour de la compétition.

Cela se fera à partir 17h à Noukchott face à l’équipe de Nouadhibou. Le dauphin de la saison écoulée ne se présentera pas dans la peau d’une victime expiatoire, mais plutôt d’un conquérant. Le coach Nabil El Kouki, qui était sur le point de quitter le navire en fin de saison, a trouvé un compromis avec ses dirigeants pour poursuivre son aventure avec les Aigles noirs. Et avec cette décision de rester, le responsable technique des Sétifiens veut faire encore mieux en offrant un titre à son équipe. En LDC, il est vrai que la mission est extrêmement difficile, comme cela est de coutume, mais « qui ne tente rien, n’a rien », insiste El Kouki. « Dans chaque compétition où on est engagé, on doit jouer nos chances à fond. Il ne faut surtout pas se sous-estimer », a déclaré le driver ententiste. Une manière de sa part de motiver ses protégés, en profitant, en outre, de l’expérience de certains d’entre eux dans les compétitions internationales, à l’image du portier Sofiane Khedairia, Abdelmoumen Djabou, Akram Djahnit et Amir Karaoui, pour ne citer que ceux-là. Aujourd’hui, il s’agit d’un saut dans l’inconnu face à adversaire dont les informations manquent. Malgré cela, Les Sétifens joueront pour réaliser un résultat probant et éviter surtout le scénario du tour précédent. Face aux Gambiens du FC Fortune, en effet, les Algériens s’étaient inclinés au match-aller (03) avant de renverser la faveur au match-retour et l’emporter (3-0) à Sétif et se qualifier après la fatidique séance des tirs au but. « Nous avons cet avantage de jouer le match retour à domicile et il faudra en profiter. Pour cela, nous devons d’abord commencer par le match-aller et penser ensuite à celui qu’on jouera chez nous », a déclaré, dans ce sens, le capitaine Djabou. Le coup est jouable, certes, mais il faudra y croire.

Abderrahim Mahious

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