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Séminaire « MA FIFA » : La FAF investit dans ses arbitres de demain

Oran accueille le séminaire « MA FIFA » dédié aux jeunes talents de l’arbitrage. Une initiative qui s’inscrit dans un cycle de formation de trois ans, portée conjointement par la FAF et la FIFA. 38 arbitres, quatre femmes parmi eux. C’est le contingent réuni depuis dimanche à Oran pour le séminaire « MA FIFA », coup d’envoi d’une semaine de formation intensive qui se poursuivra jusqu’au 9 avril. Un rendez-vous qui n’a rien d’anodin : il traduit la volonté affichée de la Fédération algérienne de football (FAF) de bâtir, méthodiquement, la prochaine génération d’arbitres nationaux. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mehdi Abid Charef, directeur national de l’arbitrage, figure centrale de la refondation du corps arbitral algérien. Face aux participants et aux encadrants venus de l’instance mondiale, il a mis en avant «l’importance de ce type de regroupements pour le développement de l’arbitrage national», selon le communiqué publié sur le site officiel de la FAF. Le plateau technique mobilisé témoigne du sérieux de l’opération. Deux instructeurs FIFA encadrent les travaux : N’dah François Tempa, instructrice technique, et Nasreddine Cherifi, instructeur physique. Un binôme qui conjugue expertise internationale et connaissance du football africain, pour une formation sur mesure. Le programme alterne séances en salle et exercices pratiques. Ce lundi, les arbitres étaient attendus à l’annexe du stade Miloud Hadefi pour un test physique destiné à évaluer leur condition. Car siffler au haut niveau ne s’improvise pas : l’arbitre moderne doit couvrir des distances comparables à celles d’un milieu de terrain, maintenir concentration et lucidité dans l’intensité des duels et des décisions en temps réel. La formation théorique viendra compléter cet aspect athlétique, couvrant les règles du jeu, la gestion des situations conflictuelles et les protocoles VAR, désormais incontournables dans le football de haut niveau. Ce séminaire ne surgit pas ex nihilo. Il «s’inscrit dans un cycle entamé depuis trois ans, visant à accompagner l’émergence d’une nouvelle génération d’arbitres prometteurs», précise la FAF. Trois années de travail continu, de sélection et d’évaluation, qui commencent à dessiner les contours d’un vivier arbitral structuré.

M.D.

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