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Deuxième semaine de campagne électorale : La révision des Codes de la commune et de wilaya en question

La campagne électorale entame sa seconde semaine. Et le week-end a été ponctué par les nombreuses sorties des chefs de partis, avec un discours axé sur le développement local est les missions des élus. C’est dans ce contexte que le premier responsable du parti du FLN a insisté hier sur la crédibilité des élus. Abou El Fadhl Bâadji était hier dans la wilaya d’Ain Defla où il a animé un meeting. Dans son intervention, Baâdji a rappelé a souligné que les électeurs veulent miser « parie sur des candidats crédibles inspirant la confiance pour pouvoir répondre aux préoccupations des citoyens ».Il indiquera à ce propos que son parti « vise à servir le peuple et à le satisfaire, en plaçant au plus haut l’intérêt de l’Etat

Il appellera par la suite à la révision des Codes des communes et de wilayas afin d’octroyer aux élus locaux plus de prérogatives, dont la liberté de représentation et d’exécution plaidant pour « l’affranchissement de l’élu vis-à-vis de l’administration ».

Pour sa part, le premier responsable du mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, était quant à lui dans la région des Aurès plus précisément dans la ville de Barika dans la wilaya de Batna où il plaidé pour « la révision à la hausse du nombre de wilayas pour qu’il atteigne 150 et ce pour réaliser le rapprochement entre l’administration et le citoyen et atteindre un développement équitable entre les véritables pôles économiques ».Le chef de file d’El Bina a également plaidé pour « la réhabilitation des prérogatives des élus locaux », estimant à ce propos que « c’est une honte qu’après soixante années d’indépendance on diminue les prérogatives de l’élu local ».Il appelle dans ce contexte à la révision desCodesdes communes et de wilayas pour permettre aux assemblées locales de jouer pleinement leurrôle. Bengrina souligne aussi que son parti a opté pour des candidats crédibles et des personnalités universitaires et des retraités expérimentés avant d’ajouter « nous ne croyons pas au conflit des générations et la seule concurrence qui existe au sein de notre parti c’est celle qui vise à servir le pays ».

De son côté le président du Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaid, a estimé  à partir de la wilaya de Sétif que « l’histoire est la seule habilitée à juger ceux qui ont dilapidé les richesses du pays durant des décennies ».Il appelle à l’ouverture d’un dialogue  qui soit « inclusif pour la construction  Algérie réellement nouvelle », indiquant que « l’Algérie a besoin des efforts de tous, du dynamisme de sa jeunesse,  de l’expérience de ses adultes et de ces vieux ».

Idir Yaghmoracen

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