El Djeïch dresse le bilan d’une Algérie souveraine et déterminée : L’ANP, rempart de la stabilité
L’Algérie poursuit la réalisation d’acquis qualitatifs et historiques dans un climat de sécurité et de stabilité, fruits d’une vision clairvoyante et d’une fidélité constante aux sacrifices des anciens, affirme la revue El Djeïch dans son numéro du mois d’août, consacrant son éditorial à la place centrale de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la préservation de la souveraineté nationale. Intitulé « La stabilité de la Patrie : devoir sacré », le texte rappelle que « l’histoire glorieuse de notre pays est jalonnée de pages lumineuses qui dépassent le simple cadre du souvenir », incarnant des valeurs « sans cesse renouvelées » et des engagements « transmis de génération en génération ». Parmi ces étapes, la revue cite la Journée nationale de l’ANP, instituée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, dont la cinquième édition a été célébrée le 4 août, « avec fierté et gratitude ». Cette commémoration, souligne El Djeïch, est l’occasion de retracer le parcours d’une armée qui « demeure fidèle au message des Chouhada », héritière des « épopées de l’Armée de libération nationale ». Elle intervient, précise la revue, « dans un contexte régional et international marqué par l’enchevêtrement des défis et l’accélération des mutations », face auquel l’Algérie a démontré que sa sécurité « ne sont nullement le fruit du hasard », mais « l’aboutissement d’une vision clairvoyante » et d’une « conviction inébranlable » quant au lien entre souveraineté et développement.
L’éditorial fait par ailleurs écho au récent entretien périodique accordé par le président Tebboune aux représentants des médias nationaux, dont il reprend les messages jugés les plus significatifs. Saluant le degré de conscience du citoyen algérien, le chef de l’État y affirmait que « l’Algérie ne se soumet ni aux pressions, ni aux menaces, ni n’est achetée ni vendue », se disant « très optimiste quant à l’avenir du pays » et convaincu qu’il « avance sur la bonne voie ». Il avait également rappelé que « la stabilité de la Patrie prime sur toute autre considération », un propos qu’El Djeïch érige en clé de lecture de « l’Algérie nouvelle et victorieuse ». La revue situe ensuite l’ANP au cœur de cette « équation nationale globale », relevant qu’elle poursuit ses missions constitutionnelles « avec professionnalisme et maîtrise », en particulier dans la sécurisation des frontières et la lutte contre le terrorisme et le crime organisé. Ces résultats, insiste El Djeïch, sont « concrétisés dans les faits et non dans les discours », et reposent sur l’engagement des soldats qui « veillent sans relâche aux frontières de notre chère Patrie ».
Cette analyse est appuyée par une déclaration du général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, qui affirme que l’institution « poursuit son développement constant, en améliorant ses capacités matérielles et humaines et en renforçant ses aptitudes défensives et technologiques », afin de répondre à la confiance que lui accorde « le peuple algérien fier ».
El Djeïch consacre enfin un passage à la mobilisation suscitée par les incendies de forêt ayant récemment touché certaines régions du pays, décrivant une solidarité où se sont mêlés « les efforts des membres de l’Armée nationale populaire, des agents de la Protection civile, des services de la Direction des forêts et autres institutions de l’Etat » à ceux des citoyens. Cet élan, selon la revue, confirme que « la défense de la Patrie est une culture profondément ancrée », prolongement de « l’esprit de notre glorieuse Révolution libératrice ». En conclusion, la publication rend hommage aux « vaillants fils et filles » de l’ANP, dont l’unique préoccupation demeure, écrit-elle, « la préservation de la sécurité de l’Algérie, de sa stabilité et de la quiétude de son peuple », formant le vœu que la Patrie reste « souveraine dans ses décisions, forte par ses dirigeants, unie par ses enfants, fière de son Armée nationale populaire ».
Massinissa Raïs

