Le président de la République reçoit le ministre français de la Justice
Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a reçu, lundi, M. Gérald Darmanin, Garde des Sceaux, ministre français de la Justice, accompagné de l’ambassadeur de France en Algérie, M. Stéphane Romatet. L’audience s’est déroulée en présence de M. Brahim Merad, ministre d’Etat, chargé de l’Inspection générale des services de l’Etat et des collectivités locales, de M. Ahmed Attaf, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, de M. Lotfi Boudjemaa, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, et de M. Amar Abba, conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques.
Auparavant, Darmanin a tenu une réunion avec le ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Lotfi Boudjemaa. « La rencontre s’est déroulée en présence de cadres des ministères de la Justice et des Affaires étrangères », précise un communiqué du ministère de la Justice. A cette occasion, « une séance d’entretiens bilatéraux s’est tenue en présence des membres des délégations des deux pays, au cours de laquelle les deux parties ont examiné l’état de la coopération bilatérale entre les ministères de la Justice des deux pays dans les domaines juridique et judiciaire, ainsi que les voies et moyens de la consolider davantage ».
Cette séance d’entretiens bilatéraux a été » suivie, dans l’après-midi, d’une séance de travail regroupant les magistrats accompagnant le ministre français et leurs homologues algériens, en vue d’examiner les dossiers bilatéraux liés à la coopération judiciaire », conclut le communiqué. Notons que le ministre français a déclaré dans un communiqué que « c’est une visite très importante. Nous essaierons de renouer le lien de confiance avec l’Algérie. La sécurité de la France passe par l’Algérie et inversement », a déclaré le ministère français de la Justice dans un communiqué. Pour ce dernier, la priorité est de relancer une coopération judiciaire « extrêmement ralentie » et surmonter un « manque de coopération pour des raisons diplomatiques ».
R.N.

