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Les attaques se poursuivent dans le Sud du Liban : Berri réaffirme le droit souverain de poursuivre l’entité sioniste

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a réaffirmé mardi le droit de son pays à poursuivre l’entité sioniste pour ses crimes, alors que l’armée d’occupation poursuit ses attaques dans le sud du Liban, a rapporté l’Agence de presse libanaise ANI. Lors de trois rencontres distinctes, selon un communiqué de son bureau de presse, M. Berri a reçu le vice-Premier ministre Tarek Mitri, qui lui a remis un rapport détaillé et documenté sur les crimes commis par les forces d’occupation sionistes dans le Sud. Il a affirmé que ce droit « constitue un droit souverain auquel il ne peut être renoncé sous quelque forme que ce soit ». Il a souligné que le principal obstacle à la mise en œuvre de l’accord de cessation de la guerre tient au non-respect, par l’entité sioniste, de ses obligations découlant de l’ensemble des accords conclus. Depuis le 2 mars, l’agression sioniste contre le Liban a fait au moins 4.386 martyrs et 12.407 blessés, outre le déplacement de plus d’un million de personnes.

Sur le terrain, les attaques se sont poursuivies mercredi avec des tirs d’artillerie, des frappes aériennes, de puissantes explosions et des opérations de ratissage. Hadatha et Baraachit, dans le district de Bint Jbeil, ont essuyé des tirs intermittents durant la nuit, tandis que deux explosions ont été menées dans les bois de Beït Yahoun et d’Aïta Al-Jabal. Un char sioniste a tiré deux obus en direction d’une maison à Baraachit. Kfar Tebnit et Zawtar al-Charqiya, dans le caza de Nabatieh, ainsi que Mansouri, dans le district de Tyr, ont également été visées. Des avions de combat ont survolé intensément le Sud, et des drones ont été signalés au-dessus de Marjeyoun et de la banlieue sud de Beyrouth. Ces attaques, qui interviennent dans un contexte de tensions et d’escalade persistantes, font craindre une extension du périmètre des frappes contre les zones résidentielles. L’armée sioniste continue de violer l’accord de cessez-le-feu, sur fond de mises en garde contre une aggravation de la situation sécuritaire et humanitaire.

R.I.

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